Élèves
Dans chaque chapitre du manuel de 3e, il y a une seule liste d'exercices, et quatre parcours dedans. Tu choisis le tien, tu suis tes numéros dans ton ordre, et tu en changes quand tu veux, dans les deux sens. Personne ne te met dans une case : c'est toi qui décides, chapitre après chapitre.
Pour reprendre pied et retrouver confiance : des exercices simples, des nombres pas trop grands, et tu avances une marche à la fois.
Tout ce que le programme attend, le brevet en poche. Avec, dans chaque thème, un vrai problème à chercher.
Deux étapes, des justifications, le sens inverse : l'exigence en plus, pour viser la mention et une seconde sereine.
Chercher, conjecturer, démontrer, se dépasser. Ça monte vite, et c'est fait pour.
C'est toujours pareil d'un chapitre à l'autre. Au bout de deux chapitres, tu n'as plus besoin de personne pour savoir quoi faire.
Cinq questions au début du chapitre, les réponses tête en bas. La boussole te montre deux ou trois couleurs possibles : tu choisis celle qui te va aujourd'hui.
Le premier exercice de chaque thème est pour tout le monde, avec un exemple entièrement rédigé juste avant. Tu l'imites, puis tu fais le tien.
Les cinq premiers exercices de ta couleur couvrent tout ce que l'évaluation demande. Le reste de la liste sert à t'entraîner et à aller plus loin si tu en as envie.
Tous les exercices sont corrigés en fin de livre, et les démonstrations sont rédigées comme des modèles. Tu te corriges, et tu changes de couleur si c'était trop dur ou trop simple.
Une carte mentale à quatre branches, un piège par branche, un mini-quiz STOP en bas. En face, « Bien rédiger » : ce qu'une copie doit contenir pour rapporter des points.
Une page de questions, de la plus simple à la plus coriace, pour savoir où tu en es avant de passer au suivant. Tout seul ou avec tes parents, réponses tête en bas.
Les rituels d'automatismes. Sept minutes au début de chaque cours, trois fois par semaine : six questions, la première très simple, la dernière qui fait chercher. Elles font revenir ce que tu as vu il y a une semaine, un mois, trois mois. C'est ça qui fait tenir les maths dans la tête : pas une grosse révision la veille, mais quelques minutes, souvent.
Tout est dans le livre : le cours, les modèles, les quatre parcours, les rituels d'automatismes, les corrigés. Un vrai problème se cherche au brouillon, se rédige, se discute : ça ne se fait pas sur un téléphone. Et le téléphone dans une autre pièce, c'est déjà la moitié du travail : chaque notification coupe l'attention, et c'est l'attention qui fait apprendre.
Si tu es en 3e et que tu veux repartir sur de bons rails, il existe un suivi court en visio, en individuel, le livre compris : quatre heures pour apprendre à te servir du livre tout seul, choisir ta couleur, t'entraîner, te corriger, et continuer sans personne.